Le logiciel de gestion de bâtiment pour ceux qui font tourner les immeubles

TaskLoop est un logiciel de gestion de bâtiment pensé pour l'exploitation au quotidien. Il transforme les demandes des résidents et des locataires en bons de travail, les confie au bon technicien ou prestataire, les suit jusqu'à leur clôture avec preuve photo et montre au gestionnaire d'immeuble ce qui est ouvert et ce qui est en retard. Une approche proche d'une GMAO légère, centrée sur les équipes terrain.

TOWER A · FL 12 · UNIT 1204

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Demande

Un résident signale au bureau de l'immeuble une lumière en panne dans le hall des ascenseurs, ou le gestionnaire saisit un défaut repéré lors d'une ronde. La demande est enregistrée avec le logement ou la zone, une catégorie et les détails.

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Affectation

Le bureau de l'immeuble la transforme en bon de travail et la confie à un technicien de maintenance ou à une équipe, avec une priorité, une échéance et des consignes comme les horaires d'accès.

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Action

Le technicien reçoit une notification push, accepte l'intervention, met à jour le statut et la clôture avec une photo et un horodatage de fin. En cas de retard, elle remonte au superviseur.

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Évaluation

Le bon de travail est clôturé avec tout son historique. Les rapports présentent les délais de réponse et de réalisation par catégorie et par technicien, ce qui fait ressortir les pannes récurrentes et les zones lentes.

Ce qu’on entend ici par logiciel de gestion de bâtiment

Un logiciel de gestion de bâtiment, au sens où TaskLoop l’entend, sert à piloter l’exploitation quotidienne d’un immeuble : recevoir les demandes des résidents et des locataires, les transformer en bons de travail, les confier à des techniciens, suivre l’intervention jusqu’au bout et conserver une trace qui le prouve. C’est l’outil dans lequel le bureau de l’immeuble, le responsable des services généraux et l’équipe de maintenance travaillent chaque jour.

Cette définition appelle une précision, car le terme recouvre deux réalités différentes.

En ingénierie, BMS désigne l’automatisation du bâtiment

Demandez à un chef de maintenance ou à un bureau d’études fluides ce qu’est un BMS, il vous décrira un système d’automatisation du bâtiment, ce qu’on appelle en français une GTB (gestion technique du bâtiment). C’est la couche de contrôle qui surveille et fait fonctionner les équipements : groupes froids, CTA, ventilo-convecteurs, pompes, circuits d’éclairage, parfois les interfaces de contrôle d’accès et d’alarme incendie. Elle dialogue avec ces équipements via des protocoles comme BACnet ou Modbus, affiche alarmes et courbes sur un poste de supervision et ajuste automatiquement les consignes. Siemens, Honeywell, Johnson Controls et Schneider Electric sont des noms typiques de cet univers.

TaskLoop n’est pas cela. Il ne lit aucun capteur, ne pilote aucune installation et ne se connecte pas à la supervision GTB. Il n’y a aucune intégration IoT.

TaskLoop est la couche exploitation et maintenance

Ce qu’un système d’automatisation ne fait pas, c’est gérer des personnes. Quand la GTB déclenche une alarme de température haute sur un groupe froid, il faut encore prévenir quelqu’un, aller voir, réparer ou appeler le prestataire, puis consigner ce qui a été fait. Quand un résident d’une tour signale un robinet qui fuit, aucun capteur n’entre en jeu. C’est dans ce circuit humain que se place TaskLoop :

  • Des bons de travail pour la maintenance corrective, d’une lumière qui clignote dans un couloir à une évacuation bouchée dans un parking.
  • Les demandes des résidents et des locataires, enregistrées par le bureau de l’immeuble et suivies du signalement jusqu’à la réalisation.
  • La maintenance préventive, comme le changement de filtres, la vérification des pompes ou l’inspection des portes coupe-feu, créée sous forme de tâches avec échéances et consignes. Les plannings récurrents et les check-lists d’inspection génèrent ces tâches automatiquement.
  • Les inspections et les listes de réserves, où chaque point devient une tâche avec un responsable et une photo à la clôture.
  • La coordination des prestataires, pour que les interventions confiées à l’ascensoriste ou au mainteneur de la sécurité incendie restent suivies. Les prestataires peuvent recevoir et clôturer leurs interventions directement, avec preuve photo.

Dans le vocabulaire du secteur, on est plus proche d’une GMAO légère ou du volet help desk d’un CAFM que d’une GTB. Pour la version détaillée de cette distinction, lisez GMAO, CAFM et GTB.

À qui il s’adresse

TaskLoop est conçu pour les personnes qui font tourner un immeuble, pas pour celles qui conçoivent ses automatismes :

  • Les gestionnaires d’immeuble et responsables de résidence dans les tours résidentielles, qui reçoivent les demandes des résidents, gèrent les emménagements et déménagements, et rendent des comptes au syndicat de copropriété ou au propriétaire.
  • Les responsables des services généraux dans les immeubles tertiaires et les bureaux, qui veillent aux parties communes, aux demandes des locataires et aux standards de service sur un ou plusieurs sites.
  • Les chefs de maintenance et superviseurs techniques, qui organisent la journée des techniciens, décident de ce qui est urgent et doivent savoir quelles interventions restent ouvertes en fin de poste.
  • Les techniciens de maintenance, agents d’entretien et agents de sécurité, qui reçoivent le travail sur leur téléphone et le clôturent sur place.
  • Les sociétés de facility management, qui gèrent plusieurs immeubles pour différents clients et doivent montrer à chacun ce qui a été fait. Voir sociétés de facility management.

Les problèmes courants de l’exploitation d’un immeuble

Les demandes arrivent de partout

Un résident appelle la conciergerie, un locataire écrit au gestionnaire, un membre du conseil syndical envoie un message WhatsApp avec une photo, et un technicien remarque quelque chose pendant sa ronde. Chaque canal a sa propre mémoire. Quand le résident rappelle une semaine plus tard, personne ne sait dire qui avait l’intervention ni ce qu’elle est devenue.

Personne n’est responsable de l’intervention

Dans un groupe de discussion partagé, une demande de plombier est vue par six personnes. Chacune pense qu’une autre va s’en charger. Deux techniciens se présentent, ou aucun.

Ni preuve ni historique

Quand un locataire se plaint que la climatisation de ses bureaux n’a jamais été réparée, le gestionnaire doit pouvoir montrer quand la demande est arrivée, qui est intervenu et ce qui a été fait. Un registre papier ou un fil de discussion y répond rarement.

Le préventif passe après le correctif

Chaque immeuble a une liste d’interventions à réaliser selon un calendrier : changement des filtres de CTA, nettoyage des bâches à eau, essais du groupe électrogène, vérification des portes coupe-feu. Quand la journée se remplit d’appels de résidents, ce sont les premières à glisser, et personne ne s’en aperçoit avant la panne.

Les prestataires sont une boîte noire

La maintenance des ascenseurs, la sécurité incendie et les réparations spécialisées sont souvent confiées à des entreprises extérieures. Une fois l’appel passé, le bureau de l’immeuble perd la trace de l’intervention jusqu’à l’arrivée de la facture.

Les responsables pilotent à la réclamation

Sans vue en direct du travail ouvert, le responsable des services généraux découvre les problèmes quand un copropriétaire ou un locataire les fait remonter. Aucune donnée ne montre quelles demandes prennent le plus de temps, quels étages génèrent le plus de pannes ni si l’équipe est en sous-effectif.

Comment TaskLoop répond à chaque problème

Un seul endroit pour toutes les demandes. Les demandes de tous les canaux sont enregistrées dans le tableau de bord d’administration, avec le logement ou la zone, une catégorie, une description et une priorité. Celles qui arrivent par téléphone ou au comptoir sont saisies une fois, puis suivies comme toutes les autres. Les résidents et les locataires peuvent aussi signaler eux-mêmes un problème grâce à un QR code placé dans leur logement, dans une partie commune ou sur un équipement.

Un responsable par bon de travail. Chaque intervention est confiée à une personne nommée ou à un service, avec une échéance et des consignes, comme les modalités d’accès ou les pièces à prévoir. Le technicien reçoit une notification push dans l’application mobile et accepte l’intervention : aucun doute sur qui s’en occupe.

Un historique et une preuve photo. Chaque changement de statut est enregistré. À la clôture, le technicien peut joindre une photo, et l’heure de fin est conservée. Le gestionnaire répond en quelques secondes à la question « quand est-ce que ça a été réparé ? », preuves à l’appui.

L’escalade plutôt que le silence. Si un bon de travail dépasse son échéance, il remonte à un superviseur. Une intervention oubliée devient visible avant que le résident n’ait à rappeler.

Le préventif dans la même file. Les interventions planifiées sont créées comme des tâches à côté du correctif, avec la même affectation, la même échéance et la même preuve. Elles ne peuvent plus disparaître dans un tableur à part. TaskLoop les répète automatiquement selon le calendrier que vous fixez.

Les interventions des prestataires restent suivies. Une intervention confiée à une entreprise extérieure est toujours enregistrée comme une tâche, avec un responsable, une échéance et une trace du résultat. Les prestataires peuvent recevoir et clôturer eux-mêmes l’intervention, avec preuve photo.

Des rapports qui montrent où passe le temps. Le tableau de bord affiche en temps réel le travail ouvert et la charge de chaque service. Les rapports présentent les taux de réalisation, les délais de réponse et de réalisation et la performance des équipes, pour que le responsable des services généraux voie quels types de demandes traînent et où renforcer les effectifs.

Un circuit type

Prenons une tour résidentielle un matin de semaine.

  1. Demande. Une résidente du 14e étage signale à la conciergerie que la lumière du couloir devant son appartement clignote depuis deux jours. Le concierge l’enregistre dans le tableau de bord comme demande électrique pour le couloir du 14e, priorité normale.
  2. Affectation. Le bureau de l’immeuble la confie à l’électricien de service, avec une échéance en fin de journée et une note précisant qu’il faut une échelle.
  3. Action. L’électricien reçoit une notification push, accepte l’intervention, remplace le driver, photographie la lumière qui fonctionne et clôture la tâche. L’heure de fin est enregistrée.
  4. Bilan. En fin de semaine, le gestionnaire consulte les rapports. Les demandes électriques des étages supérieurs prennent plus de temps que la moyenne, et le même couloir apparaît deux fois. Un point à soulever avec le chef de maintenance.

La même boucle s’applique aux bureaux d’un locataire dans un immeuble tertiaire, à une fuite découverte dans un parking ou à une vérification de pompe planifiée.

Méthodes manuelles ou TaskLoop

Téléphone, papier, groupes de discussion et tableurs TaskLoop
Où vivent les demandes Éparpillées entre appels, carnets, boîtes mail et fils de discussion Un seul tableau de bord, chaque demande avec emplacement et catégorie
Qui est responsable d’une intervention Implicite, souvent flou Un responsable nommé ou un service par bon de travail
Priorité et échéance Mémorisées, ou pas Définies sur chaque tâche
Notification du personnel Un appel ou un message qui peut passer inaperçu Notification push dans l’application mobile, acceptée par le technicien
Travail en retard Découvert quand quelqu’un se plaint Remonte à un superviseur
Preuve de réalisation La parole de quelqu’un Historique des statuts, photo facultative, horodatage de fin
Interventions préventives Un tableur à part qui dérive Des tâches dans la même file, avec responsables et échéances
Reporting Comptages manuels, si quelqu’un a le temps Taux de réalisation, délais de réponse et de réalisation, performance des équipes

Ce que TaskLoop n’est pas

Être clair sur le périmètre fait gagner du temps à tout le monde.

  • Pas un système de GTB. TaskLoop ne surveille ni ne pilote le HVAC, l’éclairage, les pompes ou tout autre équipement, et ne s’intègre ni à BACnet, ni à Modbus, ni aux capteurs ou compteurs.
  • Pas une plateforme IoT. Aucun objet connecté ni alarme automatique ne l’alimente. Ce sont des personnes qui créent le travail.
  • Pas une suite complète de gestion des actifs (EAM). Il ne gère ni le stock de pièces détachées, ni les achats, ni l’amortissement des équipements.
  • Pas un logiciel de comptabilité ou de gestion locative. Les charges, les baux, l’encaissement des loyers et les relevés aux propriétaires relèvent de votre logiciel de gestion ou de comptabilité.
  • Pas une application communautaire pour les résidents. Elle sert aux demandes et au travail qui en découle, pas aux annonces ni à la réservation d’espaces communs.

TaskLoop est la couche où les demandes deviennent un travail attribué, suivi et terminé. Pour beaucoup d’équipes, c’est la pièce manquante : les installations sont déjà automatisées, la comptabilité est déjà informatisée, mais le travail quotidien tourne encore au téléphone et dans les groupes de discussion.

Pour démarrer

Le moyen le plus rapide de juger si TaskLoop vous convient est d’y voir vos propres types de demandes. Lors d’une démo, nous passons en revue la façon dont les demandes arrivent aujourd’hui à votre bureau d’immeuble, nous configurons un circuit d’exemple pour vos bâtiments et nous vous montrons le tableau de bord, l’application mobile et les rapports. Si vous exploitez aussi des hôtels ou des résidences hôtelières, la même plateforme les couvre ; voir gestion hôtelière. Pour les équipes qui ne sont pas rattachées à un immeuble, voir gestion des tâches. Le prix est établi sur devis ; voir tarifs.

  1. Demande du résident
  2. Bureau de l'immeuble
  3. Technicien
  4. Preuve photo
  5. Clôturé et reporté
Comment la demande d'un résident devient un bon de travail clôturé

Questions fréquentes

TaskLoop est-il une GTB comme celles qui pilotent le HVAC ?

Non. En ingénierie, une GTB (gestion technique du bâtiment), aussi appelée BMS ou BAS, est un système d'automatisation qui surveille et pilote des équipements comme les groupes froids, les CTA (AHU), les pompes et l'éclairage, généralement via des protocoles comme BACnet ou Modbus. TaskLoop ne se connecte à aucun équipement et n'en pilote aucun. C'est la couche exploitation et maintenance, où des personnes gèrent les demandes, les bons de travail, les affectations, le suivi et les preuves.

TaskLoop se connecte-t-il aux capteurs, aux compteurs ou à la supervision GTB ?

Aucune intégration IoT, capteur ou GTB n'est proposée. Si votre système d'automatisation déclenche une alarme, votre équipe saisit l'intervention correspondante dans TaskLoop, puis elle est affectée, suivie et clôturée comme n'importe quel autre bon de travail. La réponse à l'alarme reste ainsi traçable, même si l'alarme elle-même vit dans un autre système.

TaskLoop est-il une GMAO ?

Il couvre l'essentiel de ce que la plupart des équipes attendent d'une GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur), c'est-à-dire saisir les bons de travail, les affecter, suivre leur statut et les délais, et garder une trace de ce qui a été fait. Il ne cherche pas à être un registre d'actifs complet avec stock de pièces détachées et achats. Beaucoup d'équipes ont davantage besoin de la discipline du bon de travail que de la profondeur du patrimoine, et commencent par là.

Les résidents et les locataires peuvent-ils soumettre eux-mêmes leurs demandes ?

Le bureau de l'immeuble peut toujours enregistrer les demandes dans le tableau de bord, y compris celles qui arrivent par téléphone, par e-mail ou à la conciergerie. Les résidents et les locataires peuvent aussi soumettre eux-mêmes leurs demandes en scannant un QR code placé dans leur logement, dans une partie commune ou sur un équipement, puis suivre l'avancement et évaluer le service.

Peut-on planifier la maintenance préventive dans TaskLoop ?

Chaque intervention préventive peut être créée comme une tâche avec un responsable, une échéance et des consignes, puis suivie jusqu'à sa clôture avec preuve photo. Les plannings récurrents, comme le changement mensuel des filtres de CTA ou la vérification hebdomadaire des portes coupe-feu, génèrent ces tâches automatiquement.

Les prestataires externes peuvent-ils utiliser TaskLoop ?

La plupart des immeubles font appel à des prestataires pour les ascenseurs, la sécurité incendie et les travaux spécialisés. Les prestataires et fournisseurs peuvent se voir confier des interventions dans TaskLoop et les clôturer avec preuve photo. Leur travail est ainsi suivi, chronométré et clôturé avec des preuves, comme celui de votre propre équipe.

Est-ce adapté aux immeubles tertiaires comme aux immeubles résidentiels ?

Oui. Le travail a la même forme dans les deux cas, une demande arrive, quelqu'un est désigné, l'intervention est réalisée et consignée. Les tours résidentielles gèrent davantage de demandes de résidents et d'emménagements, les immeubles de bureaux des aménagements de locataires et des standards pour les parties communes, mais tous ont besoin de la même affectation, du même suivi et des mêmes preuves.

Combien de temps prend la mise en place ?

La mise en place dépend du nombre d'immeubles, de services et de comptes du personnel, ainsi que de la manière dont vous souhaitez classer les demandes. Pendant la démo, nous cartographions votre circuit actuel, du premier appel ou message jusqu'à l'intervention clôturée, puis nous planifions avec vous les services, les comptes du personnel et les catégories.

Voyez votre propre flux de travail dans TaskLoop

Expliquez-nous comment les demandes parviennent aujourd’hui à votre équipe. Nous vous montrerons ce même flux dans TaskLoop, avec vos rôles et vos types de demandes.